domingo, 24 de outubro de 2010

Paris, Je t'aime


"Et tu as était admise bien sûr. Tu as quittée Boston pour emménager à Paris. Un petit appartement dans la rue du Faubourg Saint-Denis. Je t'ai montré notre quartier, mes bars, mon école. Je t'ai présentée à mes amis, à mes parents. J'ai écouté les textes que tu répétais, tes chants, tes espoirs, tes désirs, ta musique, tu écoutais la mienne, mon Italien, mon Allemand. Je t'ai donné un Walkman, tu m'as offert un oreiller. Et un jour tu m'as embrassé. Le temps passait, le temps filait, et tout paraissait si facile, si simple, libre, si nouveau et si unique. On allait au cinéma, on allait danser, faire des courses. On riait, tu pleurais, on nageait, on fumait, on se rasait. De temps à autres tu criais sans aucune raison ou avec raison parfois, oui, avec raison parfois. Je t'accompagnais au conservatoire, je révisais mes examens, j'écoutais tes exercices de chants, tes espoirs, tes désirs, ta musique, tu écoutais la mienne, nous étions proche, si proche, toujours plus proche. Nous allions au cinéma, nous allions nager, rions ensemble, tu criais avec une raison parfois, et parfois sans. Le temps passait, le temps filait. Je t'accompagnais au conservatoire, je révisais mes examens, tu
m'écoutais parler Italien, Allemand, Russe, Français. Je révisais mes examens, tu criais, parfois avec raisons. Le temps passait sans raison, tu criais sans raisons. Je révisais mes examens, mes examens, mes examens, mes examens... Le temps passait, tu criais, tu criais, tu criais... J'allais au cinéma..."

de Paris, Je t'aime

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